mardi 2 octobre 2007

Darwin et le Cinéma.

L'appauvrissement génétique est un phénomène connu. On se reproduit entre cousin, on fait des cockers demeurés, des humains tout cassés.
Il en est de même en Art. Prendre un modèle et le décliner à l'infini comme c'est le cas en musique et en Cinéma notamment, on obtient un Art demeuré, cassé.
Il faut sortir de son village, prendre son baluchon, aller voir derrière la colline essayer de trouver une jeune fille qui ne partage pas de gènes avec nos grand-mères.
La cousine, on sait qui c'est, on sait qu'elle nous plait pas mal, que c'est pas compliqué. Dieu merci c'est "mal vu" donc on évite.
Le cinéma se tape sa cousine matin midi et soir et engendre des choses... indescriptibles. Sur le sujet lire "la peur qui rode (the lurking fear) de H.P. Lovecraft il y décrit le stade ultime de l'appauvrissement génétique, on est pas loin d'y être chez nous. Cachez vous, c'est effrayant !