C’est en considérant l’impact que peut avoir sur moi le mot « Cinéma » que je suis le plus à même de me rendre compte de ce qu’est le sentiment religieux.
Le cinéma a ses dieux, dont les créations universelles nous resteront à jamais impénétrables, ses saints, ses apôtres, ses iconoclastes, ses démons, ses croyants, ses chapelles…
J’imagine Ombres comme une petite chapelle, où l’on prêcherait, dans le respect de la diversité infinie, une forme de sagesse qui réconcilierait le merveilleux et l’humain. Où l’on travaillerait sans relâche dans l’espoir que se produise un jour le miracle, que la petite chapelle devienne lieu de pèlerinage.
Amen !
Nicolas Bazz [22 juin 2007]
[A suivre...]
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